heritage succession
 
A votre disposition
   Accueil
   Qui sommes nous ?
   Nos partenaires
   Plan du site
   Blog de Gérard Picovschi
   Code Civil
   Newsletter
   Forum
   Nous rencontrer

Ambassades partenaires
Ambassade des Etats-Unis       Ambassade du Canada
90 Avenue Niel
Cabinet d'Avocats   Picovschi

90 avenue Niel
75017 Paris
Tel.  :  +33 (0)1 56 79 11 00
Fax. :  +33 (0)1 56 79 11 01
E-mail : avocats@picovschi.com
Carte Cabinet Picovschi
Dans la presse
L'Entreprise
Page dédiées
Avocats-picovschi.com
Avocats Picovschi
 
Faut-il choisir son avocat en Droit des successions à Paris ?
"Faut-il choisir son avocat en Droit des successions à Paris ou à Marseille, Lyon, Toulouse, Nice, Nantes, Strasbourg, Montpellier, Bordeaux, Rennes ou même dans une petite ville de Province à proximité de son domicile ? Lorsque l’héritage est important ou lorsque le dossier de succession est complexe, par exemple, lorsque le dossier concerne une succession internationale, force est de constater que les clients recherchent la compétence en Droit des successions et la question ne se pose pas." lire la suite...
 
Navigation : Problématiques juridiques et financières > Réglement d'une succession sans testament >

Inventaire de la succession : les conséquences juridiques

 

Inventaire de la succession : les conséquences juridiques Inventaire de la succession : les conséquences juridiques



L’inventaire sur les meubles est un procès-verbal qui permet de constater et de préserver vos droits d’héritier une fois la succession ouverte. Dressé par un notaire, un commissaire-priseur ou par un huissier de justice, cet inventaire permet en effet de lister les meubles et de les évaluer. Dans son déroulement, deux étapes se succèdent alors : la prisée des biens et l’évaluation.

Durant l'inventaire, l'héritier ne doit évidemment pas disposer des biens sous peine d'être considéré comme ayant accepté la succession et les demandes faites par les créanciers sont suspendues.

Une fois réalisé, l’inventaire doit être déposé au tribunal dans les deux mois à compter de la déclaration d’acceptation de la succession (article 789 du Code civil). Faute d’avoir été déposé, l’héritier est réputé acceptant pur et simple.

Dans le cas d’une « acceptation pure et simple », les héritiers pourront demander à être déchargés d’une dette si son paiement avait comme conséquence d’obérer gravement leurs patrimoines.

Dans le cas d’une « acceptation à concurrence de l’actif net » de l’héritage, anciennement nommée « sous bénéfice d’inventaire », l’héritier dispose de quinze mois pour accepter ou refuser.  Toutefois, depuis la loi du 23 juin 2006 portant réforme des successions et des libéralités, les héritiers ayant accepté la succession peuvent revenir sur leur acceptation par l’intermédiaire de la procédure dite « d’acceptation à concurrence de la valeur de l’actif ». Les mécanismes de cette option sont simplifiés. Ainsi, les héritiers ayant accepté la succession à concurrence de la valeur de l’actif ne seront pas tenus du passif sur leurs biens personnels.

Dans le cas d'une hésitation, l’héritier peut opter pour une « acceptation sous bénéfice d'inventaire-tutelle ». Cette option permet à l’héritier d’être redevable des dettes dans la limite des valeurs de la part recueillie.

Dans le cas d’une tutelle d’un mineur, le tuteur doit procéder à l’inventaire des biens du mineur dans les dix jours qui suivent leur entrée en fonction. 

Par ailleurs, le tuteur ne pourra accepter seul une succession uniquement si l'inventaire notarié fait apparaître que l’actif de la succession dépasse le passif. Autrement, le conseil de famille interviendra et donnera son autorisation pour l'acceptation pure et simple ou pour le renoncement de la succession.

Ici, l’objectif de l’inventaire est clair : à la fin de la tutelle, le mineur devenu majeur pourra savoir précisément comment a été géré ses biens. Les juges des tutelles vérifient l’existence d’un inventaire complet dans le dossier de la tutelle qui décrit la totalité du patrimoine du mineur.  

Dans cette démarche complexe, n’hésitez pas à vous faire conseiller par nos avocats. Compétents en matière de succession, ces derniers sauront vous conseiller et vous soutenir pour protéger vos droits d’héritiers.

 
 Autres Articles
pas d'article dans cette rubrique